Réponse à incident pour sites e-commerce, quelle que soit la plateforme : qualification, analyse forensique, éradication du vecteur, durcissement — puis 30 jours de surveillance. Inclus.
Chaque plateforme a ses vecteurs d’attaque, ses mécanismes de persistance et ses points de contrôle. Nos playbooks sont spécifiques — pas un scan générique.
Extensions vulnérables, thèmes altérés, comptes d’administration forcés.
Page urgence →Modules compromis, injections dans les templates, faux modules de paiement.
Page urgence →Captation de données bancaires au paiement, intégrations et jetons détournés.
Page urgence →Applications malveillantes, comptes collaborateurs détournés, thème altéré.
Page urgence →Chaque intervention suit les référentiels de la profession, avec des engagements de service écrits au contrat.
Réponse à incident alignée NIST SP 800-61 ; audits et tests d’intrusion selon OWASP, PTES et les guides ANSSI ; chaîne de conservation des preuves documentée à chaque mission.
Analyse forensique et sécurité offensive menées par des ingénieurs cybersécurité certifiés, outillés par nos playbooks d’analyse assistée par IA.
Première réponse sous 4 h ouvrées, rapport final sous 5 jours, re-scan de contrôle systématique : des engagements signés et mesurables.
Nous chiffrons un incident en chiffre d’affaires perdu, campagnes suspendues et confiance client — pas seulement en références de vulnérabilités.
On lit souvent que 60 % des entreprises attaquées déposent le bilan dans les six mois. Cette statistique n’a jamais été étayée : sur 170 entreprises françaises touchées par un rançongiciel, sept ont cessé leur activité, dont trois étaient déjà en difficulté. Nous préférons les chiffres vérifiables — ils disent tous la même chose : ce qui fait la différence, c’est la préparation et le délai de réaction.
des entreprises touchées par un rançongiciel ont repris leur activité en moins de 7 jours lorsque leurs sauvegardes étaient correctement configurées.
des entreprises ayant redémarré rapidement disposaient de sauvegardes fonctionnelles et testées. Sans elles, l’arrêt se compte en semaines.
des compromissions de messagerie déclarées concernaient des comptes dépourvus d’authentification multifacteur.
coût moyen d’un sinistre cyber pour une PME : perte d’exploitation, remédiation, fraude au virement, clients perdus.
Sources : rapport annuel de sinistralité cyber Stoïk (5 000 assurés européens) ; étude Breizh Cyber sur les entreprises françaises touchées par rançongiciel. Nous citons nos sources — un prestataire qui vend par la peur avec des chiffres invérifiables devrait vous alerter.
Compromission avérée ou faux positif ? Étendue, données exposées, obligations légales. Bon d’intervention signé en ligne, accès sécurisés.
Journaux serveur, intégrité des fichiers, mécanismes de persistance, horodatages, comptes et accès tiers. Objectif : le vecteur d’entrée, pas seulement les symptômes.
Nettoyage, rotation complète des accès, verrouillage des fichiers critiques, durcissement serveur et WAF, re-scan de contrôle avant clôture.
Sondes d’intégrité et vigie automatisée pendant 30 jours, avec canal d’alerte validé par un test réel de bout en bout.
La qualification est incluse : si aucune compromission n’est confirmée et qu’aucune intervention ne démarre, vous ne payez rien.
Nous contacterRéponse d’un ingénieur sous 4 h ouvrées — immédiate en cas d’urgence avérée.
✉ urgence@cerbexia.com · sos@cerbexia.com
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